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Chapelle des Carmélites - 1 rue du Périgord (Métro Capitole), 05 61 21 27 60 |
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Patrick Hebrard, Suspendre l'activité
Projection d’une vidéo sur une sculpture qui prend la forme d’une maquette d’architecte ou d’une petit théâtre. La vidéo, spécifiquement réalisée pour cet espace de projection, a été filmée dans un décor mobile qui a la particularité de se reconfigurer au fur et à mesure des séquences. On y voit un petit groupe de cadres d’entreprises qui sous le coup d’une catastrophe imminente perdent tous leurs repères (spatiaux, sociaux, et comportementaux).
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Projection d’une vidéo sur une sculpture qui prend la forme d’une maquette d’architecte ou d’une petit théâtre. La vidéo, spécifiquement réalisée pour cet espace de projection, a été filmée dans un décor mobile qui a la particularité de se reconfigurer au fur et à mesure des séquences. On y voit un petit groupe de cadres d’entreprises qui sous le coup d’une catastrophe imminente perdent tous leurs repères (spatiaux, sociaux, et comportementaux). |
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Pauline Bastard, Eclipse; Making of
Éclipse est une vidéo numérique qui raconte comment elle est fabriquée de deux façons différentes : Il y a la vidéo : une sélection est découpée dans une photo, la matière de l’image se révèle et devient le sujet de l’action. L’éclipse se produit grâce aux contrastes automatiques de l’appareil qui filme : la luminosité des pixels se modifie pendant le déplacement de la sélection, le trou blanc laissé dans l’image absorbe toute la lumière des pixels autour, l’éclipse est informatique, numérique. Le Making Of qui s’ajoute à Éclipse présente un processus de fabrication poétique : on voit ce qui se passe derrière l’écran : un machiniste manipule l’image. C’est comme si j’entrais dans l’ordinateur comme si je pouvais manipuler la vidéo en direct. J’ai beaucoup travaillé la vidéo numérique comme une matière, je l’appréhende comme un objet tangible modelable, manipulable, récupérable au même titre que les autres objets et matériaux que j’utilise dans mes sculptures. Mon travail ne se définit pas par rapport à une technique ou un à médium mais dans une attitude vis-à-vis des techniques et des médiums existants, je questionne des usages et des objets de façon très pragmatique, pour leurs qualités physiques mais avec toujours une ouverture assez poétique.
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Éclipse est une vidéo numérique qui raconte comment elle est fabriquée de deux façons différentes : Il y a la vidéo : une sélection est découpée dans une photo, la matière de l’image se révèle et devient le sujet de l’action. L’éclipse se produit grâce aux contrastes automatiques de l’appareil qui filme : la luminosité des pixels se modifie pendant le déplacement de la sélection, le trou blanc laissé dans l’image absorbe toute la lumière des pixels autour, l’éclipse est informatique, numérique. Le Making Of qui s’ajoute à Éclipse présente un processus de fabrication poétique : on voit ce qui se passe derrière l’écran : un machiniste manipule l’image. C’est comme si j’entrais dans l’ordinateur comme si je pouvais manipuler la vidéo en direct. J’ai beaucoup travaillé la vidéo numérique comme une matière, je l’appréhende comme un objet tangible modelable, manipulable, récupérable au même titre que les autres objets et matériaux que j’utilise dans mes sculptures. Mon travail ne se définit pas par rapport à une technique ou un à médium mais dans une attitude vis-à-vis des techniques et des médiums existants, je questionne des usages et des objets de façon très pragmatique, pour leurs qualités physiques mais avec toujours une ouverture assez poétique. |
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Mélanie Berger, Portraits; hitsujigusa Nymphea
Hitsujigusa Nymphaea technique : animation directe, crayon et gomme sur papier. musique : Gilbert Nouno durée : 15 min. 22 s. 2006 Cette animation trace l’histoire éclatée d’un corps, voire de plusieurs corps, qui tentent d’émerger à la sensation. On les retrouve dans plusieurs saynètes de combat entre matière corporelle et matière psychique. La pièce musicale de Gilbert Nouno, écrite pour la violoncelliste Joëlle Legendre, a servi de base à la construction de ce film. Technique employée : crayons et gomme sur papier, avec pour contrainte de n’utiliser qu’une feuille de papier par séquence. Le dessin existe alors pleinement dans sa fonction de “trace” pour renforcer l’aspect évolutif de l’animation. Portraits #1, #2 et #3
série de 3 films d’animation technique : animation directe, crayon et gomme sur papier musique : silencieux durées : 5 min // 3 min. 05s. // 3 min. 2007 Trois portraits d’inconnus sont mis en regard. Au départ, l’image semble être fixe, mais peu à peu, un trouble s’installe : il semblerait qu’un mouvement imperceptible ait lieu. S’agirait-il d’un regard ? D’un sourire ? Ce n’est qu’après une longue observation que l’on voit ces visages vieillir lentement, inexorablement, sous nos yeux. Soit la plus profonde des métamorphoses, à laquelle nous restons totalement impuissant.
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Hitsujigusa Nymphaea technique : animation directe, crayon et gomme sur papier. musique : Gilbert Nouno durée : 15 min. 22 s. 2006 Cette animation trace l’histoire éclatée d’un corps, voire de plusieurs corps, qui tentent d’émerger à la sensation. On les retrouve dans plusieurs saynètes de combat entre matière corporelle et matière psychique. La pièce musicale de Gilbert Nouno, écrite pour la violoncelliste Joëlle Legendre, a servi de base à la construction de ce film. Technique employée : crayons et gomme sur papier, avec pour contrainte de n’utiliser qu’une feuille de papier par séquence. Le dessin existe alors pleinement dans sa fonction de “trace” pour renforcer l’aspect évolutif de l’animation. Portraits #1, #2 et #3
série de 3 films d’animation technique : animation directe, crayon et gomme sur papier musique : silencieux durées : 5 min // 3 min. 05s. // 3 min. 2007 Trois portraits d’inconnus sont mis en regard. Au départ, l’image semble être fixe, mais peu à peu, un trouble s’installe : il semblerait qu’un mouvement imperceptible ait lieu. S’agirait-il d’un regard ? D’un sourire ? Ce n’est qu’après une longue observation que l’on voit ces visages vieillir lentement, inexorablement, sous nos yeux. Soit la plus profonde des métamorphoses, à laquelle nous restons totalement impuissant. |
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Tiburce, Une femme adultère
Une femme, perdue dans ses interrogations, semble glisser vers un adultère, un fantasme dont la terreur détériore sa perception de la réalité.
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Une femme, perdue dans ses interrogations, semble glisser vers un adultère, un fantasme dont la terreur détériore sa perception de la réalité. |