Going Somewhere: Episode IV

Michael Betancourt Going Somewhere: Episode IV

Vidéo | 07:00 |États-Unis

Going Somewhere Episode IV reconsidère les films de science-fiction avec de la documentation scientifique venant de la NASA/JPL et des images abstraites déformées reprenant le fantasme de transcendance de la SF. La narration déroule une trajectoire simple: un voyageur s’embarque dans un voyage des plus abstraits de l’espace intérieur – selon une métaphore transcendante explorant le moi. Le flux des données qui constituent le fichier numérique a été “fignolé” pour obtenir un continuum d’images qui obéit à une logique syntagmatique, en masquant le montage et le plan séquence de sorte que chaque plan se poursuit en douceur dans le suivant, se transformant d’une image à l’autre. La structure générale induit à examiner la relation entre les déplacements -principalement des structures insérées- et leur capacité à amplifier les caractères narratifs-conceptuels de l’histoire de science-fiction. Simultanément, grâce à la conversion de la prise de vue en une animation de code ASCii, la surface de l’image et son organisation interne comme du code se distinguent. Le public est au cœur de ce processus: sans lui, pas de cohérence, pas d’organisation pour cette progression.

Going Somewhere Episode IV reconfigures science fiction movies with documentary/scientific NASA/JPL documentation and abstract glitch footage revealing the sci-fi fantasy of transcendence. The story follows a simple trajectory: a traveler arrives, then embarks on a more abstract journey into inner space—a transcendent metaphor exploring the self.nThe data stream that is the digital file has been glitched to create a continuous flow of imagery that functions syntactically—eschewing montage and the long take—so that each shot develops seamlessly into the next, morphing from one image into another. The overal structure of these images allows for a consideration of the relationship between displacements (primarily einbau structures) and their capacity to amplify the conceptual-narrative aspects of the science fiction ‘story.’ At the same time, the conversion of the shot sequence into an ASCii code animation enables a consideration of the distinction between the surface of the image and its internal organization as code. The audience is central to this process: without them, there is no coherence, no organization to this progression.

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