Blog Post Image: No Boundary / Pas de frontière

Siyeon Kim No boundary / Pas de frontière

Vidéo | 21:27 | Corée

Sur la ligne fine qui sépare ces deux mondes différents, il n’y a absolument aucune similitude.

Encore une fois, une autre forme de répétition s’y observe.

Le mode de vie, différent pour chaque génération, mais toujours semblable d’une manière particulière.

Peut-être, nos vies sont-elles aussi simplement une autre tendance, quelque chose qui va et vient, mais qui encore se répète.

Ce qui se cache derrière cette répétition, nous avons cherché.

Des luttes sans fin pour atteindre quelque part et quelque chose d’irréalisable.

Pourtant, chacun d’entre nous est différent. Ainsi rien ne peut jamais être exactement pareil.

Pour nous éloigner du désespoir qui nous frappe, chaque fois, de diverses manières, nous partons pour l’espace où la frontière n’existe pas.

Si nous devions exprimer la façon dont une feuille tombe d’un arbre au sol, dans des textes, cela ressemblerait à un fil long et vertical.

Dès lors, comment rendre compte de la solitude qui ne nous quitte pas durant notre long voyage dans les textes ?

Chapitre 1. Répétition et différence

Il n’y a rien comme la répétition absolue qui maintient la similitude.

L’instrument vous parle, en deux syllabes parfaitement répétitives !

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A : N’était-ce pas exactement la même chose ?

Vraiment ?

Pourtant, il doit y avoir quelque différence.

Je le pense.

Il y a cette différence de temps.

Instrument : oh!

Chapitre 2. Printemps_ La bambouseraie se balançant au vent

Le vent, qui n’est jamais le même, souffle.

Les nombres qui indiquent la vie se ramifient toujours à partir d’une seule chose.

Il n’y a rien de semblable dans les différentes facettes de la vie.

C’est ainsi que la vie se répète.

Chapitre 3. Voyage – Une tortue, un paquet de livres sur son dos, part en voyage pour la mer.

Lentement, elle bouge.

Énergiquement, elle bouge.

Ce n’est que par la répétition d’un mouvement lent et puissant que la tortue arrivera quelque part.

Alors même que cette forme de répétition ne fait que la désespérer, elle se présente à chaque fois sous des formes et des formats différents.

Peut-être pas cette fois.

La mer ne se peut se trouve quelque part ici.

En groupe, nous partons (le mouvement des crabes)

Nous avons couru, avancé, croyant que nous sommes différents des autres.

Pourtant, nous nous sommes avérés semblables aux autres.

L’accumulation du temps répétitif m’a façonnée et m’a transformée.

Tout comme les crabes qui marchent de côté.

Nous nous efforçons sans cesse d’atteindre ce lieu que nous ne pourrons jamais atteindre.

C’est peut-être de là que vient le mobile de répétition incessante.

Ici, il neige.

Même si elle est imparfaite dans sa similitude,

Ou même si la différence est trop grande pour qu’on la remarque,

La vie se répète, dans un mouvement constant.

Pour atteindre le plus beau moment.

Les quatre saisons reviennent encore et encore,

Reproduisant la tendance qui change à chaque saison.

Imagination et réalité,

Conscience et inconscience,

Est décomposé

Sans qu’il soit nécessaire de maintenir une telle uniformité absolue.

Ici et n’importe où.

Space of the Non-Existing Boundary, Embodying

the Four Seasons of Minhwa: Here and Anywhere

1. The reinterpretation of Minhwa: Drifting away from the boundaries of the world

2. The non-existing boundary between dreams and reality:

Imparting the world of Minhwa to the dream world.

Representing reality with videos and images.

: Minhwa that is familiar to us conjures up a disrupted perspective and ridiculed images of animals and plants.

So, to express the non-existing boundary between dreams and reality, this space has been filled with the four seasons of Minhwa.

3. Embodying the exquisite painting of the unknown artist

: Join us in our journey as we explore what it would be like if the desire to attain happiness embodied in the subjects of paintings, animals and plants, is converted into media and sound.

If we are able to invite you into a realm where boundary no longer exists, a world no one has experienced where you can discover how undefined shapes of images, sounds and text are interconnected, that, in itself, would be enough.

5. The wall talks to you.

‘Isn’t it sad’, is in fact, a way of greeting each other in a small village.

Whatever the answer is, be it positive or negative, it is a way of asking of your wellbeing.

So we ask you, in this space where there is no boundary.

“Isn’t it sad”

6. The world of the imagination is always wide open.

Pondering over where this imagination can take us, the word ‘happiness’ comes to mind.

This order of nature, so spectacular.

You can find comfort only if you distance yourself, even in the slightest, from the ideas of happiness this world forces upon you.

7. We embark on a journey in search of an answer to another question regarding “difference and repetition”.

The first question we asked ourselves was about the infinite repetition marked by sameness.

The significance of this question becomes all the more apparent at the boundary between dreams and reality.

Perhaps, our lives are also simply another trend, something that comes and goes, yet is still repeated.

What is behind this repetition? We searched.

Endless struggles to reach somewhere and something that is never attainable.

Still, each and every one of us is different. So, it can never be exactly the same.

To distance ourselves from the despair that strikes us in different forms and ways every time, we leave for the space where the boundary does not exist.

Chapter 1. Repetition and Difference

There is no such thing as absolute repetition that maintains the sameness.

The instrument talks to you, in two syllables that are perfectly repetitive!

A: Wasn’t it exactly the same?

Was it?

Still, there must be something different.

I guess.

There’s that difference in time.

Instrument: Huh!

Chapter 2. Spring_ Bamboo grove swaying in the wind

The wind, that is never the same, blows.

The numbers that indicate life always branch off from one single thing.

There is nothing the same about the various facets of life.

That is how life repeats itself.

Chapter 3. Journey – A turtle with a bundle of books on its back leaves on a journey for the sea.

Slowly, it moves.

Energetically, it moves.

Only through the repetition of slow and powerful movement, will the turtle reach somewhere.

Even when that form of repetition only lands it in despair, it comes in different shapes and sizes every time.

Maybe not this time either.

The sea is nowhere to be found here.

4. In groups, we leave (the movement of crabs)

We ran, moving forward, believing that we are different from others.

Yet, we turned out to be the same as others.

The accumulation of repetitive time shaped me and became me.

Just like the crabs who walk sideways.

Striving endlessly towards that place we can never reach.

Perhaps, that is where the motivation of ceaseless repetition stems from.

Here, it is snowing.

Even if it is imperfect in its sameness,

Or even if the difference is too big for us to notice,

Life repeats itself, constantly moving forward.

to land upon the most beautiful moment.

The four seasons come again and again,

Replicating the trend that changes every season.

The boundary between
Imagination and reality,
Consciousness and unconsciousness,
Is broken down
Without the need to maintain such absolute sameness.
Here and anywhere.

6. Le monde de l’imagination est toujours grand ouvert.

Espace de la frontière inexistante, matérialisation.

les quatre saisons de Minhwa : ici et partout

1. La réinterprétation de Minhwa : s’éloigner des frontières du monde

2. La frontière inexistante entre les rêves et la réalité :

Transporter le monde de Minhwa au monde du rêve.

Représenter la réalité par des vidéos et des images.

: Minhwa, qui nous est familière, évoque une perspective perturbée et des images ridicules d’animaux et de plantes.

Ainsi, pour exprimer la frontière inexistante entre rêve et réalité, cet espace a-t-il été empli par les quatre saisons de Minhwa.

3. Matérialisant la peinture maginfique de l’artiste inconnu

: Rejoignez-nous sur notre trajet alors que nous explorons ce que ce serait si le désir d’atteindre le bonheur dans les sujets de la peinture, des animaux et des plantes, se convertissait en média et en son.

Si nous sommes capables de vous inviter dans un monde où les frontières n’existent plus, un monde que personne n’a connu où vous pouvez découvrir comment sont interconnectées des formes indéfinies d’images, de sons et de textes; cela, en soi, serait suffisant.

5. Le mur s’adresse à toi.

“”N’est-ce pas triste?”” est, en fait, une façon de se saluer dans un petit village

Quelle que soit la réponse, qu’elle soit positive ou négative, c’est une façon de vous demander votre bien-être.

Nous vous demandons donc, dans cet espace sans frontière.

“”N’est-ce pas triste ?””.

En réfléchissant au lieu où cette imagination peut nous mener, le mot “”bonheur”” vient à l’esprit.

Cet ordre de la nature, si spectaculaire.

Vous ne pouvez trouver de réconfort que si vous vous éloignez, même très, très peu de l’idée de bonheur que ce monde vous impose.

7. Nous entreprenons un voyage en quête d’une réponse à une autre question concernant “”la différence et la répétition””.

La première question que nous nous sommes posée concernait la répétition infinie marquée par la similitude.

Sa signification devient d’autant plus évidente à la frontière entre les rêves et la réalité.

On the fine line that separates these two different worlds, there is absolutely no sameness.

Yet again, another form of repetition is sighted.

The way of living, different for every generation, yet still similar in some peculiar way.

Site de l’artiste