Buseries se compose de films de danse, de textures, de glitchs et d’enregistrements de sons pris dans le bus. Le bruit déforme les souvenir des gestes des danseur•euses. Le passager rematerialise la scène dans les reflets de la vitre et le paysage.
C’est l’évocation des rêveries dans lesquelles on se laisse prendre dans un bus et de ce qui reste après un spectacle quand l’oeuvre déborde. Lorsqu’on apporte les images à bord, avec soi. Les sens déphasés par la vitesse, couplée d’immobilité, produisent superpositions d’images, rythmes hypnotisants, flux d’information non-hiérarchique et introspection trouble.

