Blog Post Image: The immortality of the crab

Giacomo Manzotti The immortality of the crab

Vidéo | 02:20 | Italie

L’immortalité du crabe est un court métrage d’animation animé sur « super 8 film », filmé avec des caméras et sans post production.
Dans ce film, la recherche synapesthétique entre sons et image est réalisée en connectant les animations, fabriquées sur 1125 cartons, avec une bande originale produite en utilisant seulement des sons échantillonnés par des morceaux de cartons.
Le titre se réfère au temps passé entre la naissance de l’idée embryonnaire et la production de l’idée courte. L’immortalité du crabe est une expression sud – américaine, presque plus utilisé, ce qui indique l’acte de rêverie.
Ce projet tire son inspiration des films d’expériences réalisés dans l’animation de la camerouness par Len Lye, un pionnier de cette technique, et par l’animateur de naissance écossais Norman McLaren.
Je cherchais une sorte de spontanéité, de fraicheur et de fluidité d’animation que je ne pouvais voir que dans le travail de ces auteurs.
Dans beaucoup de ces films, la recherche synesthétique prévaut entre images et sons, les résultats rapportent le sens de la vue et ceux de ces audiences pour se tromper : Le son guide les images, les images guident le son, c’est une tension continue.
Mon désire d’essayer de jouer avec ce concept dans un court métrage libre de tout intérêt ou de tout but commercial est né à cette époque.
Pour créer L’immortalité du crabe j’ai développé une technique qui m’autorise à travailler d’une manière similaire afin d’utiliser une technique d’animation direct du film.
J’ai cherché un matériel polyvalent comme le 35mm : vous pouvez gratter l’émulsion, vous pouvez dessiner directement sur le cadre, vous pouvez dissoudre et manipuler l’émulsion des agents chimiques, vous pouvez le faire désintéresser pour avoir un effet inattendu, vous pouvez percer, couper…
Quel matériel pourrait avoir autant de possibilités de manipulation ?
Carton : Je pourrai l’engraisser, le couper, le peindre, le percer.
L’idée que j’ai eu est de créer des bandes de cartons, de les diviser en cadres et ensuite de travailler comme si j’utilisais un format de films 3 fois plus grand que le 35mm, et ensuite, prendre des images d’une époque sur super 8.

The Immortality of the crab is an experimental animated short film shot on super 8 film, made with in-camera editing and no post production.
In this movie, the synaesthetic research between sound and image is accomplished by connecting the animations, made on 1125 cardboard frames, with an original soundtrack produced using only sounds sampled by handling pieces of cardboard.
The title refers to the time spent between the birth of the embryonal idea and the production of the short.
The Immortality of the crab is a south american expression, almost no longer used, which indicates the act of daydreaming.
This project draws its inspiration from experimental films made in cameraless animation by Len Lye, a New Zealand pioneer of this technique, and by Scottish-born animator Norman McLaren.
I was looking for a kind of spontaneity, freshness and fluidity of animation that I could only see in the work of these authors.
In many of these films the synesthetic research prevails between images and sound, the results bring the sense of sight and that of hearing to deceive each other: sound guides the images, the images guide the sound, in a continuous tension.
My desire to try to play with this concept in a short film free from any stake or commercial purpose was born at that time.
To create Immortality of the crab I developed a technique that allowed me to work in a way similar to that used in the technique of direct animation on film.
I was looking for a versatile material like 35mm film: you can scratch the emulsion, you can draw directly on the frames, you can dissolve and manipulate the emulsion with chemical agents, you can make it decay to have unexpected effects, you can drill, cut … What material could have so many possibilities for creative manipulation?
Cardboard: I could engrave it, cut it, tear it, paint on it, pierce it, scratch it.
The idea I had is to create strips of cardboard, divide them into frames and then work it as if I was using a film format 3 times larger than the 35mm, and then take pictures one frame at a time on super 8 film.

Site de l’artiste