Mercredi 11 mars 2026
Chapelle des Cordeliers
13 Rue des Lois, 31000 Toulouse | Métro : Capitole | ÔVeloToulouse : Lois-Esquile
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Vernissage et inauguration des Rencontres, 18h
Entrée libre et en présence d’artistes
Exposition du 18 mars au 29 mars, du mercredi au dimanche (13h-18h30)
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Rebecca Minten – mémoire vive, performance (CH)
Impromptu musical

Marlène GASTON-EPITER – Chanteuse lyrique
Jeudi 12 mars 2026, 12h30-14h
Lycée Ozenne
9 Rue Jean-Baptiste Merly, 31000 Toulouse | Métro : Jeanne d’Arc | ÔVeloToulouse : Arcole-Merly
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Action performative avec les élèves et projection
Entrée libre et en présence d’artistes
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Paola Mollet – Troubad et ses jouets à dynamos / feu guitares-vidéos, Performance (FR- Toulouse)
Vendredi 13 mars 2026, 18h30-21h
Atelier Ombres Blanches / Studio Astorg
et de manière inopinée
3 rue Mirepoix /16 rue des Changes, 31000 Toulouse | Métro : Capitole/Esquirol | ÔVeloToulouse : Gambetta-Saint-Ursule/Place Esquirol
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Entrée libre et en présence d’artistes
Exposition du 18 mars au 28 mars, du mercredi au samedi, (13h-18h30)
Action-déambulation
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Antoine Moreau, Sculptures confiées, 1993-présent, action (FR)
Impromptu musical

Marlène GASTON-EPITER – Chanteuse lyrique
Samedi 14 mars 2026, 16h-18h
Centre Culturel Bellegarde
17 Rue Bellegarde, 31000 Toulouse | Métro : Jeanne d’Arc | ÔVeloToulouse : Saint-Bernard-Beraldi
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Projection, suivie d’une performance
Entrée libre et en présence d’artistes
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Leïla Rose Willis – Anātta, performance (FR / US)
Samedi 14 mars 2026, 18h30
Chapelle des Carmélites
1 Rue de Périgord, 31000 Toulouse | Métro : Jeanne d’Arc | ÔVeloToulouse : Périgord
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Vernissage, performance
Entrée libre et en présence d’artistes
Exposition du 14 mars au 29 mars, du mercredi au dimanche, (10h-19h)
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DDMV fiction – Sophia, 2026, performance (FR – Toulouse)
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Sierra Nicole Kinsora – Barbie, performance (FR)
Dimanche 15 mars 2026, 13h30-18h
Les Abattoirs – Musée Frac Occitanie
76 Allées Charles de Fitte, 31300 | Métro : Saint-Cyprien République | ÔVeloToulouse : Jardin Raymond VI
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Projection et performance
Entrée libre et en présence d’artistes
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Isabel Pérez del Pulgar – Dans la peau de Sisyphe, performance (FR)
Dimanche 22 mars 2026, 18h-22h
Lesalonreçoit
274 Rue Henri Desbals, 31100 Toulouse | Metro : Fontaine Lestang | ÔVeloToulouse : Fontaine Lestang Metro
Performance
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Delphine Alliens – La Noueuse Performance (FR)
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Entre improvisation et composition, cette recherche continue sur la performance électroacoustique repose sur l’interdépendance entre le patch électronique et la clarinette basse. Mettant en avant les basses fréquences et des atmosphères enveloppantes, mémoire vive s’écoute, se voit et se ressent.
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Between improvisation and composition, this ongoing research on electro acoustic performance is based on the co dependance between the electronic patch and the bass clarinet. Highlighting low frequencies and grounding atmospheres, mémoire vive is to be heard – seen and felt.
https://minten.art/
crédit photo : Jérémie Luke
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Troubad fait de ses mouvements la source d’énergie de sa musique jouée avec de vieux jouets cabossés, rendus fous par l’électricité qui les traverse; ils la rendent palpable, directement audible dans un slow-tech.
Digestion du traumatisme de ma guitare-manette, ayant vu ses ancêtres jetées dans un volcan, elle se figure leur conception, par des petites mains d’humains et de machines attentives. Toutes ces modifications de la matière, ces efforts, finies dans la lave et elle qui sert encore. Encore longtemps ?
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Je confie une sculpture à des personnes de rencontre
en leur demandant de la confier également à quelqu’un d’autre
et ainsi de suite, sans qu’il n’y ait de propriétaire définitif ni de point de chute final.
Je demande simplement à ce qu’on m’informe de l’histoire de la sculpture :
à qui elle a été confiée,
où elle se trouve et
quand s’est passée la transmission,
de façon à avoir un historique de l’œuvre itinérante.
https://antoinemoreau.org/
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Anātta est une performance graphique et sonore, un voyage immersif pour une expérience sensorielle collective plongeant le public dans un état méditatif. En Pâli, Anātta signifie « absence de soi ». Cet état où le soi est absent – ou état d’union – peut être expérimenté de diverses manières : lors d’états de conscience modifiée, en méditation profonde ou durant la création d’une œuvre artistique. Ici, il s’agit de « laisser la place » au geste pour permettre à la peinture de prendre la relève.
Dans cette performance, derrière un voile lui servant de toile, Leïla Rose Willis laisse les pinceaux agir d’eux-mêmes en résonance avec la musique expérimentale, les lieux et le public présent. Habillée de blanc, la peintre s’efface graduellement, à mesure que la peinture à l’encre apparait, dans une danse graphique abstraite et ambidextre. En état de pleine conscience, elle capte les vibrations et retranscrit les résonances de l’instant par une gestuelle inconnue d’elle-même, concentrée, entre maitrise et lâcher-prise.
https://www.leilarosewillis.com/
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Fixer le mouvement.
Parfois la discrétion est une fête.
Un geste du crayon à l’écran raconte l´élan qui le produit sans en recommander le but ; il danse.
Des bruits, des sons crissent sur le papier, se mêlent à d’autres indices spatiaux en présence. Les silences en suspens et les notes saisissent les hanches du danseur,
lui-même en perte vers l´avenir qu’il propose à la caméra.
Instantanément, je réintroduis, recycle mes propres images, doutes vibrants en transformation.
Inversant les valeurs, bousculant les polarités des couleurs, je cisaille le réel, génère du mouvement qui s´auto-alimente vers la transe, où se boucle le poème.
Le film résulte d’un montage de performances uniques.
Le principe d’une session repose pour beaucoup sur l’improvisation.
https://www.cypresdesarts.com/
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« Who’s a good girl ? »
Assise face au public, perchée sur une chaise dont deux pieds restent suspendus, la performeuse actue une figure féminine à l’équilibre précaire. Maquillage volontairement exagéré inspiré des E-girls, posture impeccable : l’image stéréotypée de la “good girl”.
Progressivement, cette image se fissure. Le corps se déforme, se fait acrobatique, animal, organique. Les codes de la féminité se dissolvent comme un masque qui fond. Une sensualité irrépressible s’impose, amplifiée par la sonorité brutale d’une cloche de vache fixée à la chaise. L’extase devient grotesque, déborde l’image attendue.
Surgissent ensuite, des sons dissonants : bêlements, clochettes, fragments de Saint-Saëns, échos de pas dans les Pyrénées. L’univers sonore fait basculer la figure de l’icône féminine vers celle d’un être hybride, à la fois humain et animal.
Toujours en déséquilibre, la performeuse soutient le regard du spectateur : l’image de la “good girl” se transforme en question troublante sur la construction sociale du féminin, entre norme et instinct.
Ce travail interroge le corps comme image, le basculement entre représentation et animalité, entre façonnage social et débordement organique.
https://www.sierrakinsora.com/
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« Les dieux condamnèrent Sisyphe à pousser éternellement un rocher jusqu’au sommet d’une montagne, d’où la pierre redescendait sous son propre poids. Ils pensaient, avec une certaine raison, qu’il n’y a pas de punition plus terrible que le travail inutile et sans espoir » — Camus.
Sisyphe est condamné à une action répétitive éternelle, pousser le rocher qui va rouler en bas de la pente. Encore et encore, sans répit. Sisyphe ne pousse pas seulement le rocher ; il pousse le poids de sa propre répétition, il se pousse lui-même dans une action absurde, une action dépourvue de sens.
L’homme et le rocher se confondent, le corps devenant le rocher lui-même. Sisyphe est pris au piège de l’esclavage de la répétition, mais il n’est pas un automate, il est conscient et conscient de l’absurdité et, malgré cela, il conserve la volonté de ramasser et de monter le rocher, même s’il sait qu’il retombera. Et c’est dans ce déni et ce deuil – du non-sens et de l’absurdité de l’action- que réside la volonté de refuser d’être une victime, et en refusant d’être une victime, il devient un survivant, et dans ce désir de survie se trouve
le germe de la rébellion et avec elle l’espoir du changement – du sens de la vie.
Le geste s’actue devant une projection dans laquelle Sisyphe est saisi dans un décor naturel, luttant avec son rocher. Ce Sisyphe de l’écran se matérialise dans la salle en interagissant avec le rocher. Son corps souffre sous le poids de celle-ci et exprime son désir de s’approprier ce poids et de le dominer. Sa capacité à comprendre (finalement) que cette action absurde est une imposition étrangère à sa volonté, et que cette pierre fait partie de son essence.
https://www.isabelperezdelpulgar.com/
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En écho au métier de noueuse exercé par son arrière-grand-mère, l’artiste engage son corps comme un outil de production immobile, assimilé à un métier à tisser. Appuyée contre un mur, elle demeure fixe tandis qu’une chaîne de tissus prend naissance dans une mèche de ses cheveux. Le public est invité à nouer entre eux des fragments textiles, activant ainsi la performance. Le geste du nouage, à la fois constructeur et éphémère, génère une forme collective, immatérielle et évolutive. L’œuvre interroge la transmission des gestes, la construction du lien, la rencontre à travers une action partagée et temporaire.
https://www.delphinealliens.com/