Page 277 - Catalogue 2026
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Galerie Ombres Blanches  ACTIONS

I'image / l'image, panoramique à 360°, pour une période de trois semaines, en automne et en hiver
pour une équivalence entre la durée de l’expérience filmique et les cycles naturels ; et en 1971, La
Région Centrale de Michael Snow, 198O min, en caméra 16 mm reliée à un générateur d’ondes
sinusoïdales, sur pied télécommandé, taille d’un homme posé au sommet d’une montagne.
Cela préoccupait moins de cinéastes travaillant en France, hormis Rose Lowder et quelques
propositions éparses chez divers cinéastes. Elle tourne en espaces naturels près de l’homme,
terrains vagues, terres en jachère, champs de tournesol, marais salants en encore dans des parcs.
Elle pratique le tourné-monté avec sa caméra Bolex H16, agissant sur la pellicule, en avant, en
arrière, tissant ses plans, en quête d’une perception différente, environnementale, très sensible
aux changements de couleurs et pensant à la réception, elle agit sur la vitesse de projection, les
plans s’y chevauchent. Elle composa ainsi ses Bouquets, en 1994-1995.
Désormais, les artistes s’en inquiètent nombreux.1
La nouvelle appellation a été lancée dans un essai de 2004 – alors que dans les années 2000, éco-
était devenu LE préfixe ajouté à de très nombreux domaines – par Scott MacDonald, qui analysant
le cinéma d’avant-garde, en désignait des approches cinématographiques du type cinéma sans
caméra comme seul exemple, approches en réaction contre le modèle TV et l’assaut de la publicité
des années 1950 à 1960 et avec simultanément un retour vers les pratiques du pré-cinéma comme
le sténopé ou des premiers temps. Ils se souvinrent des vues comme Fumée de 1899 ou La Vague
de 1891 de Marey, ou le Ciel nuageux de Muybridge de 1860 qui laissaient la « parole » à l’en-face
sans intervenir.
Le nom écocinéma copie la morphologie de celui connu d’écologie et sa base grecque : oikos qui

1. Écocinéma dans la programmation
En 2026 :
Cecilia Araneda, lessons on flight, 2024, 4’27 (CL / CA), page 153
Tianming Zhou, EOJ, 2025, 2’22 (US), page 29
Angelik Ustymenko, Trees that come to me in my dreams, 2025, 4’08 (UA), page 283
Zhanna Gladko, The Sun Through Trees, 2021, 5’33 (BY), page 37
Tamara Laï, Wild Flower / Fleur Sauvage, 2025, 1’42 (BE), page 124
Félix Caraballo, Anomalies dans le paysage, 2025, 7’38 (CA), page 124
Tommydobbela, The Day After It All, 2025, 6’18 (NO), page 120
Céline Courtault Capelier, FLEURS, 2023, 5’ (FR), page 126
Céline Foussadier, BALADE, 2012, 4’04 (FR), page 123
Valeria Barbas & Gregor Stockmann, Distances Collaboratives, 2024, 4’16 (MD / FR / DE), page 122
Julie Tremble, La catastrophe ultraviolette, 2025, 15’ (CA), page 127
Citron Lunardi, Kingdom Plantae, 2025, 4’03 (IT), page 36
Gabriele Rossi, Paysages intérieurs, 2025, 2’15 (FR), page 27
Julie Balguerie, nuée, 2023, 7’37 (FR), page 187
Raphaël Bessette, Mûr, 2024, 3’04 (CA), page 28
En 2025 :
Arezou Ramezani, Into the Unknown, 2024, 1'32 (GB/IR), page 32 du livre 2025
Gao Wei, Flower Rain, 2023, 8'10 (KR), page 33 du livre 2025
Paulius Sliaupa, Winterteller, 2024, 12'15 (LT), page 67 du livre 2025
Karel Doing, Oxygen, 2023, 6' (GB), page 79 du livre 2025
Sasha Waters, Ghost Protists, 2024, 4'30 (USA), page 108 du livre 2025
Chantal Caron, Marée Noire, 2024, 12' (CA), page 125 du livre 2025
Maria Korporal, Qlimate Qronobot, AI and the Future of our Planet, 2024 (DE), page 188 du livre 2025
Marijn Dijkmeijer, Parched, 2024 (NL), page 214 du livre 2025

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