Page 141 - Catalogue 2026
P. 141

Les Abattoirs                           PROJECTIONS

carnet des signes mathématiques, les inscrivait en grands et en sable sur la grande terrasse.
L’inter-zone cela peut-être la ville à la pénombre dans le souvenir ranimé en film de tels vers « je
m’en vais sans douter du chemin en me laissant aller » sur un son entre-deux ni strident ni calme.

                                                                                                          Simone Dompeyre

Poèmes dans le film
KURODA Josui
Il n’y a pas de mots qui me viennent à l’esprit
Finalement je m’en vais sans douter du chemin
En me laissant aller

SENNO Rikyû
Maintenant
À cet instant
Je m’abandonne aux cieux en saisissant
Le grand sable de mon armure

AKECHI Mitsuhide
Sans atteindre l’une des portes
De l’obéissance ou de la désobéissance
Je me plonge au cœur de ma voix
Quand vient le réveil d’un rêve
De cinquante-cinq ans
Qui me renvoie à l’unique origine
Des choses
Traduction de Bertrand Petit

                                                     141
   136   137   138   139   140   141   142   143   144   145   146